mardi 30 septembre 2008

Zeta Alpha Zeta

The Seven Year Itch (1955)
Blonde ambition (2006)
The House Bunny (2008)
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Et regarde qui joue dans Legally Blonde (2001)

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Blonde ambition n'est pas mal du tout mais je préfère Super Blonde. Anna Faris est irrésistible, Steve Carell au féminin, tu verras.
Ca m'a surtout donné envie de voir l'original, Working Girl, avec Mélanie Griffith. Et aussi toute l'impressionante filmo de Luke Wilson.
Notamment Ma super ex-girlfriend, qui a l'air sublime. Tu n'en as pas parlé un jour, dans un mail à IU ?
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Découvrez Nneka!


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Je suis tout seul dans le train avec Jackie Berroyer; il lit les Inrocks
K.B., 22:45:55, 07/09/2008

J'arrêterai de faire de la politique quand les hommes politiques arrêteront de nous faire rire (Coluche)

Pas tellement d'humeur à blogger ces temps-ci, et surtout pas pour parler de cinéma. Alors de politique, tu penses bien... Mais ce soir, je tombe sur ça et je ne résiste pas :

Interview de Sarah Palin par Katie Couric



C'est cette interview, notamment, qui a fait complètement chuter le ticket républicain dans les sondages. Je sais que tu ne parles pas hyper bien anglais, mais essaie de le voir, vraiment, c'est génial. Surtout la fin.

Maintenant, la parodie par Tina Fey et Amy Poehler



Entre les deux, pas l'épaisseur d'une feuille de cigarette. C'est sidérant.

Chez nous, heureusement, la politique c'est encore un truc sérieux

(je n'avais pas compris, sur le coup, ton allusion à Valérie Lemercier)

Ségolène quoi déjà ? Ah oui, "l'affranchie"...

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Aller, pour se consoler




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Puisque l'article de Lefort sur Louella n'est plus sur Libé.fr (à cause du nouvel adressage j'imagine), ici. Je n'en avais jamais entendu parler avant, mais ça me donne très envie d'en lire.

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Ca m'inquiète un peu ça. Heureusement, je suis chez Free, qui a la réputation de ne pas filer les adresses IP facilement. Et puis si on me chope, je dirai que c'était pour le boulot (pas vrai ?). J'irai bien vivre en attendant, ils ont l'air sympa, surtout le premier ministre.

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J'ai fait un truc "historique" aujourd'hui. J'ai viré Mediacritik de mes favoris. Et aussi delinké de ce blog.
Ca me déprime vraiment trop de voir ce que c'est devenu.
Crois-moi, ça n'a pas été facile.
Zombie, crée-toi un blog, ça va pas être possible sinon.

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Il en est question. J'affute mon plus beau caleçon
J.G. 22:01:23, 26/09/2008

mercredi 24 septembre 2008

Madonna chante faux (3)

Mais je l'aime bien quand même. Elle me rappelle Tetsuo :

mardi 23 septembre 2008

Madonna chante faux (2)

Mais elle a de belles vidéos


The devil wouldn't recognize you


Get Stupid

lundi 22 septembre 2008

Madonna chante faux

La preuve (concert au Stade de France 20/09/08) :


4 minutes


She's not me

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D.Chou est un spammeur heureux

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holy sh'bang. Minelli en pleine poire, pfiouuu
K.B. 22:40:31, 22/09/2008

lundi 15 septembre 2008

Black Thursday

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Merci Joachim, mais je n'ai effectivement pas vu le premier film de Klapisch. Je ne doute pas que ça déchire.
J'oubliais, mais le grand collège-film de 2008, celui qui met minable tout à la fois la maïeutique socrato-bégaldienne et la résilience cyrulniko-honoriène, c'est bien sûr Never Back Down. Tu ne l'as pas vu ? On y trouves, en sus de Platon et Mme de Sévigné (c'est bien le moins pour un teen movie) : Marx, Homère, MacLuhan, un peu de Marcuse et beaucoup d'Emerson ; Walsh, Cukor, voir Hawks en tirant un peu sur le fil virilité qui cache une homosexualité latente. Bien entendu, on est chez les Américains, donc ce n'est jamais cuistre.
Tu crois que je bluffe ? Rendez-vous quand ça sort en DVD.

J'avais, à la sortie d'Entre les murs, un sentiment diffus d'agacement, l'impression, là encore, que le film s'écrivait sans moi, anticipait mes commentaires (que dire de plus?), se posait là, bonhomme, inattaquable, rond comme un saucisson. Pas envie d'y réfléchir et d'en parler, d'autant plus que l'ami Brasi avait écrit dessus une fort intéressante critique, dont la lecture préalable à la vision du film avait agi comme un implacable coupe-faim. Me restait pourtant un arrière-goût un peu rance, un truc que je n'arrivais pas à digérer sans parvenir à le nommer. C'est Jérôme Dittmar qui, le mieux, a réussi à mettre en mots cette sale impression : ici.
J'ai eu la flemme d'aller au Cercle ce matin le tailler un peu...

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Je découvre les films de Pierre Léon. J'aime beaucoup ce que j'ai vu pour l'instant. C'est assez déconcertant, je ne comprends pas forcément les enjeux (n'ayant pas lu L'idiot et n'écoutant jamais de musique classique) mais c'est tout sauf intimidant ; au contraire, on se sent dans ces films comme chez soi. Plus que du cinéma familial (son frère est son acteur fétiche), du cinéma familier. Il pourrait parler de LHC et de boson (remarque il en parle un peu) que ça serait la même chose pour moi, aussi ésotérique et néanmoins fascinant. Hâte de voir les 2 qui me manquent des 5 mis à disposition ici (il en parle dans les Inrocks la semaine prochaine) et de voir L'idiot, son dernier film qui était à Locarno. Tu l'as vu toi ?

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Après Heath, et à l'exception de Vincent, who else matters ?



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D. Chou a l'herméneutique dans le sang.

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Beyoncé raconte à Marie Claire US qu'elle veut passer à autre chose : "J'en ai assez d'être une pop star. Je ne veux plus être la nana sexy. Je veux être une îcone"
L.B., 09:46:37, 08/09/2008

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Sealed with a kiss

Amber Heard

All The Boys Love Mandy Lane


Never Back Down

Pineapple Express


Babe of the year ?


(et aussi dans Friday Night Light The Movie, Californication et, tiens toi bien, dans la future adaptation de The Informers avec Mickey Rourke. Gosh)


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Tropic Thunder est un minstrel movie, le Rio Bravo de la comédie Frat Pack (à suivre) (peut-être, je ne fais plus de promesses)

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J.S. écrivit ça un jour (tu t'y remets un peu ?) : Ainsi le film [Peindre ou faire l'amour] entérine l'idée très cinéma français du partage du monde : aux riches les histoires d'amour, aux pauvres les histoires de galères.'
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Mail reçu :

"Dans la ville de Sylvia est détestable dans sa conformité totale à un idéal bobo de la contemplation de la beauté, de la femme et de la ville, un truc de bon goût assez dégueulasse à vrai dire. comme si ceux qui pouvaient aimer le film, plutôt inaccessible par ailleurs, étaient une sorte de petite communauté de gens qui sauraient aimer la vie, qui sauraient le plaisir de la contemplation. C'est un film communautariste, et de la pire communauté qui soit."

Tu aurais pu trouver un autre terme que celui de bobo tout de même ; tu sais que je le déteste, j'ai failli te censurer.

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J'avais oublié ce morceau sublime. Les rappeurs au début des 90's, ils se foutaient pas de la gueule du monde (merci Ousta)


Découvrez Souls of Mischief!


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D.Chou a volé un pull à un flûtiste péruvien dans le métro. Il recommence.

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Fab dit que Houellebecq aurait co-écrit avec Beigbeder, pseudo : Régis Soubrouillard - tu confirmes .
KB, 12/09/2008, 22:41:37

Non, Fab' confond tout : RS c'est le journaliste de Marianne qui a sorti l'info...

mardi 9 septembre 2008

Un point, éphémère


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Si tu ne l'as pas déjà lu, .

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Ca me fait penser, en voyant ça, que je ne crois pas t'avoir dit que le livre m'avait déçu - tu sais que je suis pratiquement irrécupérable en littérature. Bizarrement, il m'a donné envie de redonner sa chance au film.

lundi 8 septembre 2008

I want to be a farmer

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La bande-annonce (plus ou moins fake) d'un film avec Seth Rogen et Jay Baruchel



Une audition de Seth Rogen


Une apparition incongrue, et très drôle, de Seth Rogen dans Dawson


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Bon, je suis apparemment le seul à ne pas gouter les pitreries du Zohan. J'ai essayé de me souvenir si j'étais de mauvaise humeur ce jour-là - ça tient à peu de choses d'aimer un film, particulièrement une comédie - et je ne crois pas. Je me souviens surtout jeter un regard d'excuse après les 10 premières minutes à Maria que j'avais trainé à la projo, lui promettant que ça serait bon, preuve que j'y allais sans mauvais a priori. Elle non plus n'a pas décroché un sourire (vite fait, lorsqu'il se moque de Mel Gibson). Non, j'ai beau y penser, je ne crois pas "être passé à côté"; contrairement à ce que tu me dis ; je me le suis pris en pleine gueule, au contraire, et ça m'a déplu. La vision ces jours-ci de The Comebacks (sortie, sans doute technique, ce mercredi), parodie de Friday Night Lights avec un David Koechner (sidekick de Ferrell dans Ron Burgundy, Talledega Nights et Semi-Pro) irrésistible en coach idiot, comme si Raymond Domenech était un personnage des Simpsons, m'a rassuré sur ma capacité à rire de choses très bêtes. Va le voir si jamais il sort près de chez toi ; sinon je te passerai le divx. Mais la comédie ethnique, non vraiment, je ne peux pas (je trouverai forcément un contre-exemple un jour...).
Il n'y a plus que toi qui, vouant une haine implacable à Sandler, minimisant même son seul bon film (50 first dates), pourrait m'apporter ton soutien. Non pas que ça soit désagréable d'être seul contre tous, mais ça me rassurerait de savoir un des plus grands fans de comédies US de ma connaissance à mes côtés. Sinon, tant pis, j'irai proposer mes critiques à Ferenzi. Ou à Mad Movies (message 892, ça vaut son pesant de Big Mac)

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The most unintentionnaly gay video ever


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Dans la ville de Sylvia, comme je te l'avais promis, voici pourquoi je n'aime pas. "Bander ses muscles", on y revient à nouveau (pas étonnant que Frodon ait adoré, lui qui ne juge les films que sur leur note d'intention et le CV de leur réalisateur - réflexe de commission sans doute). Le film passe son temps à faire étalage de sa réflexion (pour faire vite Hitchcock meets Romer à la terrasse d'un café bobo et les deux discutent des femmes qu'ils ont connu et perdu, de leur irréprescible envie de les retrouver), à faire démonstration de son mystère. Ca m'a rappelé, sur le mode de la filature obsessionnelle, ce moyen-métrage vu à Brives, De la neige au village, que déjà je n'aimais beaucoup pour les mêmes raisons ; au moins le film de Rit était, ou tentait d'être, drôle. Ici quel sérieux ! L'impression, donc, que le film n'avance pas (c'est fait exprès me diras-tu) et se complait dans son ennui, mais un ennui qui ne produit rien d'autre que l'auto-fascination. Dans Café Lumière, avec ce même caractère obsessionnel, flâneur et urbain, HHH produisait sans cesse du cinéma, des plans foncièrement cinématographiqes (je veux dire qui ne feraient pas nécessairement de belles photos), de la réflexion sans en avoir l'air (donner d'un même trait limpide, des nouvelles du Japon, de la jeunesse, de la ville moderne et du cinéma), et des sentiments forts sans crier gare. Ici, à part la belle idée de la "réflexion urbaine" sur les vitres du tramway, je ne vois rien, ou des choses déjà vues milles fois, le genre de choses qui se traduisent dans les dossiers de presse par le sésame "j'étais fasciné par". On ne fait pas des films (qu')avec de la fascination. Je n'aime pas sa façon de mettre en scène, ses plans photographiques (si je les voyais sur ton blog je les trouverai belles, mais c'est différent tu en conviens) ou ses plans tableaux (les rues, les passants, ça ne te rappelle rien ?), connectés ensemble par une trame sonore riche, elle aussi est dans l'auto-commentaire permanent, ses acteurs faux (on n'est pas sur une terrasse de café mais sur une scène de théâtre ; ça aussi c'est fait exprès vas-tu me dire ?)... Les personnages n'existent pas, sont des prétextes à la fiction ; mais là aussi, je lis dans le dossier de presse que c'est voulu... Bon, alors tout va bien. Je viens par la même occasion de faire la critique de

Après Jaime Rosales (Las horas del dia, La soledad), Guerrin confirme la vaine veine urbano-contemplative du cinéma espagnol contemporain, redécouvrant l'image-temps avec 30 ans de retard. J'irai tout de même voir En Construccion, pour me faire un avis définitif.

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Le dernier single d'Of Montreal est inécoutable (j'ai l'impression d'être la twilight zone quand je l'écoute en repensant aux choses écrites sur ce groupe), Mogwai est devenu depuis 2 ou 3 albums le groupe le plus chiant du monde et Oasis, ah, c'te blague.

Du coup j'écoute encore les Fleet Foxes


Découvrez Fleet Foxes!



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D.Chou ne m'a pas filé sa crêve. Alors qui ? Sûr que c'est mon nouveau (et sympathique quoique taciturne) nouveau collocataire.

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Merde.
J.S., 04:04:04, 31/08/08

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(toute mon admiration, s'il ne l'a déjà, à celui qui trouve d'où ça vient)

Hollow men

C'est la guerre dans ma rue.



(je précise, pour ceux qui pensent qu'il s'agit d'un remake de Stress, que les deux passants, à la fin, n'ont, à ma connaissance rien à voir avec le feu)

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Moi je m'en fous, j'écoute Fleet Foxes, peinard.


Découvrez Fleet Foxes!


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The Wackness est très décevant. Jonathan Levine ne transforme pas l'essai d'All the boys love Mandy Lane, se contentant, le plus platement du monde, d'exécuter son petit programme de wannabeinsundance : psychologie appuyée (double récit d'apprentissage balisé), surex' à gogo, mise en scène chichiteuse, cabotinage... Une biche apparaît même dans un plan de coupe lors d'une scène d'amour !
1994, Josh Peck a 18 ou 19 ans, les problèmes existentiels des gens de son âge (wannagetlaid, des parents chiants), un gros paquet de weed sous son lit et, alors qu'il passe à New-York son dernier été avant l'âge adulte, il tombe amoureux d'une jolie fille.
1994, Ben Kingsley a 50 ans, les problèmes existentiels des gens de son âge (wannagetlaid, une femme chiante), un gros bang dans son tiroir et, alors qu'il passe à New-York un été banal, à enchaîner les patients dans son cabinet de psy (dont Josh Peck), sa fille chérie tombe amoureuse d'un wancker. Devinez qui ?
Et devinez quoi : les deux hommes auront plein de choses à s'apprendre mutuellement : l'âge et la maturité ne vont pas toujours de pair, "carpe diem", "fluctuat nec mergitur" et tout ça... Reste une chouette B.O. composée du fleuron east coast de l'époque (Nas, Notorious B.I.G., A tribe called quest, Wu Tang Clan).


Découvrez Nas!


Gus, revient ! (à ce propos, t'as as la B.A. de Milk ? 'Fait flipper Sean Penn en politicien gay wannawinanoscar)


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Chrome lui aussi est très décevant, tu ne trouves pas ? Outre l'histoire de non-respect de la vie privée, auquel Google nous a habitué depuis longtemps, on peut se contenter de constater que la gestion de la mémoire est catastrophique. C'est 30Mo de RAM par page ouverte, cash. Dix pages, c'est 300 Mo, donc l'explosion en vol.

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Je ne sais qui essaie de faire croire qu'Annie Leibovitz est une bonne photographe, mais ne les crois pas. C'est le plus souvent insignifiant ( et ), parfois très moche (, et : que nous apprend-elle sur ces personnalités qu'on ne sache déjà, qui ne soit pas, précisément, déjà, du cliché ?), et quelques fois réussis (la reine d'Angleterre dans Silent Hill, la Bush team saisie dans son essence fictionnelle). Elle aura surtout eu de la chance d'être au bon moment.

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L'article de JPT et SD dans les cahiers de juillet 2005 (spécial acteur avec Asia Argento en couv'), sur le "jeu des hommes creux" (les hollow men, donc), analyse du jeu de Ben Stiller, Owen Wilson et Johnny Depp, ne serait-il pas un magnifique exemple de pratique marrane au sein des Cahiers ? Les convertis de force n'aurait-il pas, en adoptant le style (un poil abscon) de leurs oppresseurs et choisissant de dresser l'éloge des "hommes creux", cherché à dénoncer leur délicate condition par la flagornerie ironique ?

Choses intéressantes lues par ailleurs : Hong Sang-soo, Spike Lee


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D.Chou découvre la musique, c'est touchant.

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A priori Amy Winehouse ne vient pas.
J.S., 21:29:13, 29/08/2008

mercredi 3 septembre 2008

It's all the same shit but they call it...


... clouddead





Pour m'en remettre :



(lui aussi, un farfelu qui se cache, comme toi)

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En lisant ça par contre, je me demande si mon dégoût pour Martyrs, sincère et viscéral, ne m'a pas conduit à le juger un peu à l'emporte pièce, passant sous silence le micro-intérêt qu'il pouvait susciter par endroit (ils sont rigolo sur allocine, à ne pas voir l'ironie de cette phrase : "Si la torture méticuleuse d’une jeune fille nous paraît en effet plus intéressante que le reste, c’est surtout parce que les dialogues et la mise en scène y sont (enfin) réduits au minimum" et à croire que je sauve in fine le film). Celui-ci souffre de défauts pour moi rédhibitoires (discours neuneu, mise en scène de gros bourrin, actrices archi-nulles, sauf à la toute fin, quand Morjana Alaoui n'a plus de dialogues à réciter), mais le geste n'est peut-être pas aussi détestable que je l'ai cru au premier abord. Toi qui l'as vu en même temps que moi, tu en penses quoi ?

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D.Chou a un peu trop tendance à se moquer de moi récemment

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La plus belle chanson au monde c'est Nightswimming de REM, il l'avait passé dans Dawson quand Jane se retrouvait seule à nouveau, et c'était bouleversant.
J.S., 22:58:28, 28/08/2008