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samedi 2 août 2008

Happy Home


Un supermarché (le Simply en face de chez moi). Des rideaux gris sont abaissés dans tous les rayons contenant des produits frais. Imagine un bon tiers du supermarché ainsi endeuillé, un truc très beau, une sorte de galerie d'art en face de chez toi. Un écriteau sur chacun des rideaux : "problème avec la chaine du froid, veuillez laisser les produits en place. Merci".
Et voilà.
J'aime les Français (sans ironie).
(je n'avais que mon téléphone pour prendre la photo, dommage)

***

Les gens parlent du prix du pétrole même sur les tchats de visio X. J'ai encore mon compte illimité et gratuit sur leur site, avec accès à tous les films et visio x de 18h à 1h du mat', alors j'ai fini par y aller. Je me sens un peu comme Joey et Chandler lorsqu'ils découvraient qu'ils avaient les chaînes porno sans payer.
Comme toujours avec ces univers un peu secrets, vaguement undergroung - dans la mesure où les gens ne se vantent généralement pas d'aller sur ce genre de site -, c'est fascinant. Je me suis rendu compte que les hommes n'y allaient pas pour se branler mais uniquement (j'imagine) pour causer. Causer avec une jolie fille, très polie, court vêtue, qui jamais ne les renverra balader. Une actrice X devant sa webcam pendant 3h, assise sur un canapé de cuir rouge, portant une robe, rouge aussi, très moulante, sans sous-vêtements, qui répond à une quinzaine de types semblant tous se connaître (ils viennent tous les jours, à 18h précises) et lui demandant des nouvelles depuis la dernière fois. "Et tes vacances à Cap D'Agde ?". "Et la nouvelle loi sur les étylotests, alors, c'est scandaleux non" ? "Oh, moi tu sais, j'ai pas de voiture, ça revient trop cher et à Marseille ça sert à rien". "Eh, tu devrais arrêter de fumer, ça va te causer du tort un jour ou l'autre". Et ainsi de suite.
J'étais sidéré, osait à peine parler, sauf pour lui demander si ça l'emmerdait pas d'aller en vacance au Cap d'Agde et si elle avait elle-même choisi son pseudo, absolument ridicule. Je n'y retournerai pas de sitôt mais j'ai trouvé ça beau, plus beau que beauf. J'imagine que ces quinze types n'oseraient jamais aborder des filles en vrai, puisqu'ils n'ont rien de mieux à leur raconter que leurs difficultés à la pompe ; là, ils paient 45€ par mois et une fille avenante leur fait la conversation pendant 3h. Des fois, elle se tortille un peu, montre ses seins, décroise les jambes ; là ça devient festif, ça s'excite, ça vanne, ça fait des jeux de mots sur les pompes ; et la fille rigole. Bon apparemment, c'était le tchat soft, il en existe un hard le soir.

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Wanted, donc. J'aime vraiment. Pas grand chose à ajouter à la critique de Momci, si ce n'est que le scénario ne m'a pas semblé si con. L'idée d'un Matrix retro, entre le hi-tech contemporain et le moyen-âge, avec un poil de Steampunk, est excellente. C'est dans l'air du temps, disons, ça marque le léger recul, conjoncturel, du tout-numérique. James McAvoy, très surprenant, rappelle Ed Norton comme le faisait remarquer Jessie. Angelina Jolie, même anorexique, est sublime. Pas loin de penser que c'est la plus belle femme du monde (foudroyé par chacun de ses sourires). Avant de voir Batman, c'est le meilleur film de super-héros de l'année.
Sinon, aucun acteur/actrice porno dans la salle.

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J'ai passé une nuit absolument rohmérienne - dois-je te préciser à quel film je fais référence ?. Penser que je découvris le film il y a un an presque jour pour jour me rend cette nuit encore plus précieuse. J'avais apporté le DVD de Breakfast at Tiffany's, mais ça ne marchait pas (zone 1), elle ne comprenait pas sans les sous-titres. Alors on a mis Le feu follet. J'ai tenu 15 minutes - aurai-je un jour le courage de voir le reste ?. On s'est finalement replié sur Buffalo '33. Je ne me souvenais pas que c'était un film aussi drôle.

En rentrant, à 6h du matin, la rame de métro était complètement taguée :


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Ce soir, j'ai enfin parlé à Robert "Philippe" Smith. Il est poète, "même si le terme est galvaudé, mais il faut bien donner un nom à mon activité et c'est celle qui me semble la plus appropriée". Il était ivre, m'a parlé de Bienvenue chez les Ch'tis, a fumé une clope, puis est rentré chez lui. Je l'aime déjà.

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C'est bien que Bobbie Gentry t'explose à la gueule.



Je voulais te mettre du Glenn Campbell, mais j'en trouve pas. Je voulais te mettre un Noel Deschamps (un mod français, pote de Nino Ferrer) mais j'arrive pas à la publier ici. Alors je te mets un Madlib (plus Talib Kweli) :




Et un Jay-Z aussi :




Il y a un type qui dort dans ma chambre. A partir de maintenant et jusqu'à la fin du mois, je ne suis plus chez moi. Happy home.

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omg!!!thats sooo amazing congratulations so when do u start shooting? :)
H., 21 : 51 : 49, 16/12/2006

jeudi 31 juillet 2008

Memory Lane


Comme le faisait justement remarquer Bob, Hulk avait un tout petit nez. Ce n'était pas ses muscles ou sa taille, ni même sa couleur ou la taille son slip qui fascinait chez lui, mais bien son petit pif, collé sur sa grosse tête. Comment peut-on avoir une tête si grosse et un nez si petit, me demandait Bob ? C'est sans doute pour répondre à cette question que François Sagat, hardeur ultra-reconnaissable par son cuir chevelu tatoué, dont Les Inrocks avait fait le portrait en 2006, était venu voir le film en compagnie de son crew, 5 ou 6 bears très rigolo (en tout cas ils riaient beaucoup). Vision surréaliste (surtout quand on connait l'histoire de Sagat).
Le film est une agréable surprise, plutôt de l'avis de GM que de celui de JML et Momci (plus pertinent sur Hancock et Wanted - on voit que c'est le boss du cinoche d'action en lisant sa critique quand même, il faut que je parle de cet excellent film d'ailleurs). Pur plaisir de série B sans ambition ; comment être déçu de quoi que ce soit quand on a pris la peine de lire le nom du réalisateur sur l'affiche ? Pas de déception, que des bonnes surprises au contraire : Letterier se débrouille bien, mise en scène au carré, efficacité narrative (la première demi-heure d'exposition, exemplaire de rapidité), un peu d'humour (pas assez toutefois). Quelques belles scènes même : contrairement à GM, j'adore la contre-plongée sur l'hélico qui s'écrase - eh c'est une blague cette histoire d'impact écologique ? ; Liv Tyler (je t'ai toujours dit qu'elle était nulle) qui donne un pantalon violet à Norton plus 2 ou 3 plans sur elle (je me souviens d'un changement de focal pas mal) ; la scène King Kong ; toutes les scènes avec Tim Roth, cabotinant juste ce qu'il faut, avant qu'il ne se transforme en villain le plus vilain de l'histoire, crap ; Tim Blake Nelson, enfin, qui m'a beaucoup fait rire, pas toi ? Que Leterrier ne sache pas quoi faire des sentiments, certes, mais peut-on lui en vouloir ? Il a au moins la politesse de ne pas s'épancher, de ne pas mentir sur la marchandise. Le combat final est raté, quoique le corps-à-corps final est assez drôle et jusqu'au boutiste dans son esthétique bear.
Julie fait remarquer que l'équipe technique y est sans doute pour beaucoup : le chef op' et monteur de McTiernan, la productrice de Cameron... ça change de la team Besson, forcément. Ca ne lasse d'ailleurs pas de me surprendre cette capacité d'Hollywood à jouer en équipe.
As-tu remarquer comme on voit très peu Hulk dans les 45 premières minutes ? Supposé inertique (et il l'était chez Lee, malgré ses sublimes sauts de cabris dans le désert), il est au contraire ici léger, rebondissant, furtif. C'est presque Spiderman. Dommage que ça ne dure pas plus.

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Ton histoire de "structure électrique à nu", t'as été la chercher où ? T'avais rendez-vous avec un technicien EDF et tu t'es dit "tiens, ça pourrait faire une critique" ? C'est quoi le prochain coup : un film hybride à la "plomberie apparente" ? le ciné-ramonage comme praxis ? la méta-pisserie du cinéma de surface ?

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Pour me consoler de la médiocrité de son dernier album, j'ai réécouté le premier album de Nas, Illmatic, toute la journée, et c'est la première fois que je réalise à quel point c'est immense :


Découvrez Nas!


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Premiers résultats de Google Analytics, voyons ça :
- 94 visiteurs uniques, c'est un peu plus que ce que j'espérais. L'un d'entre eux s'est connecté 8:46 minutes depuis le Cambodge : t'es repéré.
- Source du traffic, c'est le plus intéressant : 60% d'accès direct, 33% de sites référents, et 7% de moteurs de recherche. Le site qui me ramène le plus de monde, c'est rsc, suivi de mouches d'eau. - Les requêtes google : ça reste assez classique, avec quand même un petit "jack tyler le demon" et un "john b root ludivine". Et un "Kaherk" ?! Qui tape Kaherk pour se retrouver sur mon blog ? C'est toi qui fait de l'ego surf ? Combien de temps avant une requête Hulk fucks François Sagat ?

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En parlant de ça, je m'en suis fait un petit (tu te souviens de l'époque où, envieux, on écoutait Benedict et Tessé nous dire qu'ils tapaient leur nom dans google pour savoir si on parlait d'eux). Première bonne surprise (décidemment), j'ai dépassé les 1000 réponses (comme je te latte avec tes 324).
Surtout, j'ai débusqué ma première "fan". J'ose pas mettre le lien (t'as qu'à le trouver toi-même si t'es cap - putain je sais que déjà en train de le faire...), mais en gros elle raconte que j'étais assis à côté d'elle au festival de La Rochelle et que je discutais boulot avec mon pote (Hélier, en l'occurence) et que c'est comme ça qu'elle m'a reconnu et que j'ai l'air plus jeune que ce qu'elle imaginait (j'écris comme un vieux, c'est ça que ça veut dire ?). Et y'a un mec qui répond en commentaire : "non, c'est pas vrai ? JG ! Alors il est comment ?". Et là, pas de réponse... Si ça se trouve, elle me hait. Ma première fan me hait, peut-être.
Et un autre gars, MB, qui sur le blog objectif cinéma, parle de moi dans une parenthèse, sans que je comprenne bien l'objet de sa remarque. Est-il ironique ? Je lui avais, je m'en souviens, envoyé un texte sur les Farrelly qui l'intéressait éventuellement alors qu'il écrivait un livre sur eux, il y a 2 ans déjà, et il ne m'avait jamais répondu, malgré mes relances multiples. J'en déduis qu'il a laissé tombé son livre.

(archives perso)

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Ben en fait je suis déçu, copyright Goldberg
JS, 01 : 43 : 27, 24/0608

mercredi 30 juillet 2008

I wish i could swim like dolphins can swim

Ca me rappelle que certains (super) héros ont plus de classe que d'autres.



(you get it ?)

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J'essaie ça, je ne sais pas si c'est une bonne idée, dis-moi.

*WALL-E : Monstres & Cie (2002) et Le Monde de Nemo (2003) semblaient, pour un temps au moins, avoir posé d’indépassables jalons dans le domaine de l’animation numérique. On pensait le studio Pixar depuis assagi... la suite

*X-FILES (ça me tue qu'Allociné mette 2 étoiles pour ce film que j'adore, autant que Prom Night qui est nul, nul au sens Ch'tis du terme : absence de cinéma, niveau 0, ce qui est certes mieux que niveau -1 ou -2 mais ne mérite pas 2 étoiles...) : Que faire de plus ? C’est sans doute ce qu’a dû penser Chris Carter le 11 septembre 2001, alors même que sa série X-Files s’arrêtait après neuf ans de domination télévisuelle écrasante. Lui qui avait passé la décennie à prophétiser l’ère du complot généralisé était dépassé par la réalité... la suite

*PROM NIGHT : Elles se cachent sous le lit, il les attend, tapi dans le placard : en 2008, les règles du slasher movie n’ont pas changé. Prom Night manifeste un tel acharnement à rester dans le cadre, ... la suite

*MAD MONEY (allez-y, j'aimerais avoir des avis) : Mad Money est l’exemple type de ces films américains moyens, non dans leur qualité (au contraire), mais dans leur approche à pas feutrés d’un genre... la suite

*MR WOODCOCK : Se souvenir de l’épisode magnifique de Freaks and Geeks où le prof de gym tyrannique sortait avec la mère de l’élève traumatisé, pour comprendre où se situe l’échec de Monsieur Woodcock... la suite

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C'est incroyable que rien de définitif n'ait jamais été écrit sur Hong Sang Soo, même dans les Cahiers. Quelqu'un a quelque chose à proposer ?

Rien à voir, mais formidable article de Benedict sur le meilleur film de l'année.

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C'était bien ZZ Top ?
JS, 11 : 33 :46, 11/07/2008

Mr and Mrs (Will) Smith

(Hancock vs. ?)

Jessie me l'avait bien dit, Han cock sucks (je viens d'installer google analytics, faut rentabiliser). Je l'aurais cru tout de suite s'il n'avait pas hystérisé sur la mise en scène "immonde" de Seuls Tow (je maintiens que c'est à mon avis faux, disons qu'elle est seulement dans la moyenne, et que le film est malgré tout formidable, sans doute le meilleur film français vu cette année, Cap Nord mis à part). Suite à cela, je pris à la rigolade son emportement contre l'homophobie latente du film (Hancock) ; il avait pourtant raison.

Partant avec un bon a priori suite à sa série Friday Night Lights, à l'avis positif (mais non détaillé) de D.Chou, et malgré la médiocrité de The Kingdom (j'étais prêt à le revoir) je pensais trouver dans Hancock les arguments pour le contrer, pour retourner son argumentaire d'une façon ou d'une autre (pardonne mon orgueil). J'y ai cru, vraiment cru, pendant 20 minutes, de très loin les meilleures du film, celles où Mme Hancock se réveille et semble assumer, un instant, sa condition de super-héroïne. Cela donne lieu à une poignée d'excellentes scènes de screwball comedy entre Will Smith et Charlize Theron, scènes poussées à leur absurdité lorsque, par leurs chamailleries, ils provoquent un mini-cataclysme sur Los Angeles. Au lieu de les retrouver au lit, le mari (Jason Bateman) les retrouve en pleine rue, sous la neige qu'ils viennent de faire tomber, au milieu des décombres. Ca me rappelle l'excellent Mr and Mrs Smith qui transposait lui aussi, d'une certaine manière, la screwball dans le champ des super-héros et parvenait à établir ce sur quoi Hancock échoue lamentablement, sitôt passées ces fameuses 20 minutes : émanciper son héroïne et mettre en danger la virilité surfaite de son héros ; avec, de surcroît, un style autrement plus abouti qu'ici. Entre la fluidité de Liman et la tremblote de Berg, effective seulement de temps à autre, lorsqu'elle s'appuie sur de la (belle) musique par exemple (on ne peut pas lui enlever ça), le choix est vite fait (c'est drôle comme la mise en scène de Berg passe très bien à la télé, pas du tout au cinéma).

Que voit-on dans Hancock (spoilers) ? Un super-héros hobo qui vit heureux (en tout cas si le bonheur est l'absence de malheur) jusqu'à qu'un crétin de pubard idéaliste le convainque de devenir politiquement correct, policé dans tous les sens du terme, uniforme et aigle dans le dos à l'appui. Il est profondément homophobe (Jessie a raison, toutes ses vannes autour du asshole + les vannes sur les super-héros homo), ne craint dans le fond qu'une chose : qu'on l'encule, puisque c'est apparemment la seule façon de le transpercer. Ok, jusque là, je me dis que tout le monde ne peut pas être les Wachowski, qu'il ne faut pas trop en demander à cet authentique beauf de Berg (tu sais bien que j'ai un faible pour les beaufs américains), et qu'après tout, il m'est sympathique ce héros qui rote et qui pète. Puis intervient le coming-out de Charlize, la révélation (le coup de foudre au rayon Pampers, c'était bidon), l'affirmation (dans la caravane) que Madame a de plus gros pouvoirs que Monsieur (on demande à voir), la belle promesse, enfin, que le film va se détourner de son éloge du formatage. Et plouf : on apprend à l'hôpital que Charlize, toutes ces années, n'a fait que seconder le gros Smith, que veiller à sa survie, et qu'elle entend bien continuer. Dans la scène finale, très ratée (tu y crois une seule seconde à ces méchants toi ?), le mari picole et c'est la femme qui trinque (tu vois de quoi je veux parler). Retour à l'équilibre : Hancock à NY avec son aigle (Giuliani's touch) à arrêter les petits truands du Bronx ; sa meuf au bras du pubard, heureuse qui comme Ulysse de lui raconter qu'Attila louchait ; et le brave pubard, enfin, qui tire littéralement des plans sur la comète, puisque c'est le seul endroit où l'on acceptera son plan de sauvetage du monde (qui passe nécessairement par de la pub, note bien).

Move Bitch !
Get out the way, get out the way, bitch, get out the way
(au moins comme ça c'est clair)

***

Tiens, Monstre, si tu passes par là, this is for you :

Put your hands up in the air, it's a stick up !


Découvrez Kelis!


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I know. Un massacre. Un génocide. Un bonheur. En boucle. En shuffle. En crème de jour. En paté pour chien.
AB, 22 : 18 : 02, 27/07/2008

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Pas de nouvelle de D.Chou. Bonnes nouvelles ?