J'ai pas l'habitude de me plaindre sur ce blog, mais je dois aller bosser au Z dans 1h, et j'ai vraiment mieux à faire dans l'immédiat.
Dimanche dernier avait plus de gueule tout de même :

Je devrais peut-être faire un post là-dessus d'ailleurs.
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J'ai vu assez de bons films pour faire un premier top eleven :
1- L'étrange histoire de Benjamin Button
2-
Ce cher mois d'aout3- Tokyo Sonata
4- Ponyo sur la falaise
5- 24 City
6- Ghost Town
7- Twilight
8- Role Model
9- Yes Man
10- L'idiot
11- Push
(j'ai pas encore vu 35 Rhums)
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24 City, comment ai-je l'oublier ! Merci Nicolas. Du coup, c'est Milk qui sort et non Push - détail puisque celui-ci sera forcément amené à sortir du classement un jour. A ce propos, je n'ai jamais tenu ma promesse d'écrire quelques mots sur ce dernier film. Tout cela est un peu obsolète désormais, et j'ai oublié en partie pourquoi je l'aimais (j'oublie, malheureusement, très vite ces choses-là) ; mais je me souviens avoir beaucoup pensé à Speed Racer, pour les empreints au manga et au comics bien sûr, pour le foisonnement de couleurs aussi, mais surtout pour leur esprit commun, l'esprit de subterfuge. Dans chacun de ces deux films, le motif du subterfuge est omniprésent, déterminant. Je ne le refais pas pour Speed Racer, mais pour Push, on voit bien que les personnages passent leur temps à se tromper, à développer des stratégies pour se tromper, masquer, déjouer... c'est d'ailleurs par un subterfuge (cesser de planifier leurs actes à l'avance) qu'ils résolvent leur problème avec la clique asiatique. En outre, sans aller jusqu'à dire que le film
ne parle que de ça, il me semble évident qu'il est tout entier obsedé par la drogue, par son imagerie (les pupilles qui se dilatent), par son vocabuulaire (un pusher est synonyme de dealer en anglais), par son folklore (le but des types est, rappelons-le, de mettre la main sur une seringue), et d'autres détails que j'ai oublié. Un film par conséquent, qui, comme ses personnages, ne dit pas son nom, reste à couvert. Tu me diras "et alors" ? Je te répondrais qu'à l'heure où les films doivent toujours porter leurs papiers sur eux, être bien identifiables, il est toujours plaisant d'en rencontrer des clandestins, des qui se cachent un peu, des qui trichent et qui s'en vantent en plus, des films sans-papier en somme.
Et j'ai revu Southland Tales cette semaine : plus qu'un film, c'est bien un happening, dont l'épicentre fut localisé à Cannes, aux alentours du 25 mai 2006, et qui depuis se diffuse tranquillement. Il lui reste de beaux éclats, un peu exténués, et je ne doute pas qu'il bénéficiera du reflux, dans quelques années ; mais, comme chacun le sait, un happening n'est jamais plus beau que lorsqu'il est vécu au moment de sa création sur le lieu de sa création...
Je rejette un coup d'oeil à ce top11, et je me dis que le niveau est déjà très haut cette année, plus que l'année précédente je crois, étant donné que je tiens les 5 premiers pour de grands films, voire de très grands films.
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Du hip-hop japonais. Pas nouveau, toi tu connais forcément déjà (BO du sublime Samurai Champloo), mais je le réécoute beaucoup en ce moment, je sais pas pourquoi.
NujabeesLe truc que tu me conseilles pour la musique, je le connais : il n'est pas compatible avec blogspot. Alors personne pour un lecteur léger ?
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Ca fait longtemps que je ne donne plus de nouvelles de D.Chou ; c'est parce qu'il en donne lui-même... Mais pas de sa peau, ou pas assez. Aux dernières nouvelles, ça n'allait pas du tout, à tel point qu'il envisageait de rester cloîtré chez lui ce week-end. Qu'est-ce qui te file des boutons comme ça ? Tu manges trop gras ? T'es sorti finalement ?
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"Tu sais je suis de mauvaise humeur on va sans doute se disputer si je viens"
S.L., 12/03/2009 21:14